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Archiv für die Kategorie „2011 Asien-Tournee“

Rezension 2, Paris

Montag, 21. März 2011

Salle Pleyel, Foyer. Zuhörer vor dem Konzert in Paris

Neben der Rezesnion aus remusica.com ist nun auch eine Rezension auf classiqueinfo.com erschienen:

Chailly/Gewandhaus /Dvorak : oui mais …

mercredi 2 mars 2011 par Philippe Houbert

Le prestigieux orchestre du Gewandhaus de Leipzig était de retour salle Pleyel, avant de s’envoler pour l’Extrême-Orient, dans un programme entièrement consacré à Antonin Dvorak. Il faut bien admettre que les dernières prestations parisiennes de l’orchestre dirigé depuis plus de deux saisons par Riccardo Chailly nous avaient laissé plus que perplexe, pour ne pas dire franchement déçu. Nous avions notamment été frappé par la baisse spectaculaire de la qualité de l’orchestre – des cordes étiques, des vents approximatifs – et une couleur d’orchestre générale tendant vers le fameux « son international » qui fait qu’on ne sait plus bien si on est à Leipzig, Amsterdam ou Chicago. De plus, Riccardo Chailly semblait dérouler Beethoven, Bruckner, Mendelssohn comme s’il récitait une sorte de Bottin dans lequel tout se mélange, le brillant de la mise en place faisant office d’interprétation. Un concert entendu dans leur salle de Leipzig fin août dernier nous avait plus satisfait, l’orchestre semblant reprendre ses couleurs. Nous avions donc hâte de vérifier si cette « amélioration » était due à une question d’acoustique, de temps d’adaptation à la direction de Chailly ou à une simple adéquation à un répertoire.

Dvorak a tellement été récupéré pour des intérêts nationalistes tchèques qu’il passe pour un compositeur ne pouvant être bien dirigé que par les Talich, Kubelik, Ancerl et autres Neumann et par la Philharmonie tchèque. C’est oublier un peu vite que Dvorak lui-même récusait cette récupération et entretint de très étroites relations amicales avec Johannes Brahms, rapports qui eurent quelque conséquence sur les deux principales œuvres données lors de ce concert. Mais avant d’aborder les deux pièces maitresses, le Gewandhaus et Riccardo Chailly nous offrirent l’ ouverture Carnaval. Dans l’esprit de Dvorak, cette pièce était le maillon central d’un triptyque dont faisaient également partie Dans la Nature et Otello. L’effervescence dont fait preuve Carnaval s’inscrit donc dans une perspective de tourbillon joyeux succédant à une méditation recueillie et exaltée au sein de la nature. L’élan, Chailly connaît bien, mais il a une fâcheuse tendance à l’exprimer une nuance dynamique au dessus de ce qui est écrit (il faudra d’ailleurs que les mélomanes les plus anciens se réunissent un jour pour rassembler leurs souvenirs et répondre à cette question qui nous taraude : y a-t-il un lien entre le vieillissement des auditeurs de salles de concert et l’impression manifeste que tout le monde joue plus fort qu’il y a 30 ans). (Trop) brillante introduction donc, déjà mieux maitrisée dans l’énoncé du second thème lyrique. Mais le meilleur de cette ouverture fut, de loin, la partie centrale, Andante con moto dans laquelle le dialogue entre le premier violon, le cor anglais, la flûte et la clarinette firent merveille. Que voilà des timbres familiers aux mélomanes qui ont tant goûté les enregistrements de Kurt Masur avec cet orchestre ! Toute la partie en sol mineur puis la réexposition du tourbillon, mais au coloris plus sombre, furent très bien mises en place, avec la même petite réserve concernant le respect des nuances dynamiques.

Après cette introduction brillante, on aurait pu craindre un Concerto pour violon sorti du même tonneau. C’est Leonidas Kavakos qui affrontait cette oeuvre que Dvorak soumit au grand Joseph Joachim, l’ami de Schumann et de Brahms. Joachim suggéra des remaniements au compositeur, celui-ci les intégra dans sa partition ….. et Joachim ne joua jamais le concerto! Œuvre remarquable, très supérieure au concerto pour piano et annonçant, par son côté rhapsode, celui pour violoncelle. Partition très délicate, oscillant entre une expressivité mélodique souvent intériorisée et des procédés techniques redoutables. L’orchestre ne s’oppose presque jamais au soliste (on pourrait presque parler de symphonie concertante). Ce que Kavakos et Chailly nous proposèrent nous laissa assez peu convaincu, la timidité du violoniste et le contraste sonore entre les tutti orchestraux joués de façon très extérieure et les parties d’accompagnement à peine suggérées nous donnant l’impression d’une interprétation insuffisamment mûrie et/ou répétée ensemble. Le tempo très modéré de l’ Allegro ma non troppo initial donna prétexte à un jeu plein d’afféteries un peu chichiteuses du violoniste, le lyrisme débordant de l’œuvre semblant complètement mis sous contrôle. Le deuxième mouvement en revanche, donna lieu à un magnifique dialogue entre violon et bois, puis dans l’assombrissement du mouvement en fa mineur, l’orchestre atteignant des sommets dans la toute dernière partie (quels cors et trompettes !). Le troisième mouvement, très bohême, avec son « furiant » et sa « doumka » nous ramena un soliste beaucoup trop timide, très focalisé sur une technique sur laquelle rien n’est à critiquer. Riccardo Chailly essaya bien d’emmener tout son monde dans une ambiance de fraicheur et de joie de vivre mais il le fit, comme souvent avec lui, à la façon d’un éléphant dans un magasin de porcelaine, en passant en force. Pour se racheter tout en restant dans une ambiance très raffinée, cette fois de meilleur aloi, Leonidas Kavakos offrit la sarabande de la deuxième partita de Bach en guise de bis. Version très ciselée, manquant un peu de naturel, mais incontestablement prenante.

En seconde partie, Riccardo Chailly et le Gewandhausorchester jouaient la Septième Symphonie de Dvorak. Œuvre magnifique qui souffre de l’hyper-popularité de la Symphonie du Nouveau Monde et dont l’importance fut reconnue dès sa création à Londres en avril 1885. Dvorak la composa sous l’influence de la Troisième Symphonie de Brahms. Il n’est donc guère étonnant d’y retrouver les mêmes climats épique (I), quasi mystique (II), lyrique tchèque (III) et rhapsodique (IV), avec d’extrêmes qualités de précision et de flexibilité requises pour le chef. Il est bien difficile de donner une appréciation générale de l’interprétation qu’en donna le chef italien car, d’un mouvement à l’autre, les qualités pré-mentionnées ne furent pas toutes au rendez vous. Sans grande surprise, l’Allegro maestoso initial fut donné « toutes voiles dehors ». Impressionnante démonstration orchestralo-musculaire, très efficace dans l’énoncé du thème initial mais manquant par trop de charme brahmsien dans le second thème et le développement.

Le deuxième mouvement, Poco adagio, fut en revanche un sommet absolu. Du choral aux bois initial à la mélodie d’un lyrisme exacerbé aux flûtes et hautbois, jusqu’à l’étonnant passage aux cordes aux langueurs tristanesques, tout fut conduit avec un raffinement extrême, une conduite de l’orchestre qui nous ramena aux plus belles années de Chailly au Concertgebouw. Evidemment, nous trouvâmes le grand climax brahmsien un peu trop sonore mais tout ce qui suit, à partir de la phrase descendante puis remontante à la clarinette jusqu’à la fin, nous fit entendre un Gewandhaus en état de grâce. Malheureusement, le Scherzo-Vivace suivant fut un ratage complet. Evitons les trop grandes réminiscences tchèques, même si la vieille version Talich semble être un sommet d’interprétation pour très longtemps. Chailly y oublia tout simplement le charme qui doit naître naturellement de la superposition des deux thèmes (celui au basson et celui aux violons), précipitant tout, violentant ce mouvement si simple mais si complexe.

Nouveau changement d’ambiance et de niveau de performance avec le finale Allegro. L’exposé du premier thème aux clarinettes et cors donna le ton de cette interprétation, dramatique mais au lyrisme à fleur de peau. On ne sut qu’admirer le plus entre le second thème aux altos et violoncelles (où sont passées les petites cordes frêles de la Symphonie n°3 de Bruckner d’il y a juste deux ans ?), le caractère tzigane de la partie centrale avec des interventions aux bois à se pâmer et toute la fin du mouvement, où le chef parvint à concilier étagement des plans sonores et dynamique mélodique.

Etonnante version inégale de cette superbe symphonie, alternant le meilleur et le moins bon. Riccardo Chailly et le Gewandhausorchester ne gardèrent que le meilleur pour deux bis peut être convenus mais admirablement exécutés, les deuxième et septième Danses slaves du recueil de l’opus 72. Oui, on peut donner ces pièces rabâchées avec brio et raffinement.

En conclusion, le grand plaisir d’avoir retrouvé un Gewandhaus en très belle forme et un Chailly grand technicien d’orchestre, à défaut de savoir y mettre toujours la grâce.

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Abschlussempfang/ Germany´s Musical Capital

Montag, 21. März 2011

Solange noch alle Beteiligten der Leipzig-Delegation in HK weilen, richtet der deutsche Generalkonsul, Wolfgang Lauk, einen Empfang für alle aus: Thomanerchor, Opernchor, Gewandhausorchester,die küntlerisch Verantwortlichen, der Oberbürgermeister der Stadt Leipzig, Burkhard Jung, die Leipziger Wirtschaftsdelegation, die LTM-Mitarbeiter, die die Lasershow am HKCC organisiert haben und alle deren Gäste haben Zeit, noch einmal über die vergangenen Tage zu sinnieren und Pläne für die Zukunft zu schmieden. Denn mit dabei ist auch Executive Director Frau Tisa Ho vom Hong Kong Arts Festival.

Vor dem Empfang hat sich Oberbürgermeister Jung allerdings das Lichtkunstwerk angeschaut, das die LTM (Leipzig Tourist und Marketing GmbH) an die Wand des HKCC (Hong Kong Cultural Centre) hat werfen lassen, um auf die Musikstadt Leipzig auferksam zu machen.
Der Oberbürgermeister wird von den deutschen Lichtkünstlern für eine Video-Dokumentation über das Kunstwerk interviewt, während der Generalkonsul und Marit Schulz (LTM) sich die Lasershow anschauen.

Unterbrochen wird der Leipziger Lichtkunst-Auftritt lediglich von der “Symphony of Lights”, die allabendlich um 20 Uhr 15 Minuten lang die Skyline Hong Kongs auf beiden Seiten des Hafens illuminiert und das HKCC in kräftige Farben taucht. 

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HK Festival Trailer

Samstag, 19. März 2011

Für das HK Arts Festival wurde in Leipzig ein Trailer produziert, der als Einführungsvideo auf chinesischen Onlineportalen gezeigt wurde.

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Rezensionen Korea

Samstag, 19. März 2011

Aus Korea liegen drei Rezensionen vor. Wir stellen die Rezenseionen auch in Original zum Herunterladen zur Verfügung.

Seoul Arts Centre, Konzerthalle
Dvorak and Bruckner with Chailly and LGO
[Yeonhap News - EunKyu Choi]

Leipzig Gewandhaus Orchestra and Kapellmeister Ricardo Chailly made a great achievement. Chailly put liveliness into the orchestra which has imposing sound. LGO’s sound was bright and filled with rhythmic vitality. Interesting thing is that the performance of March 7th and 8th was successful in different meanings. On 7th, Dvorak’s familiar melody sounded fresh and on 8th, Bruckner’s difficult music sounded very familiar. Dvorak who had abounded melodic ideas, combined various themes in his work so it would be blurred easily in the ends of each movement. But Chailly and LGO expressed each theme of Dvorak’s 7th Symphony individually and showed the structure of this work clearly. In Dvorak’s Violin Concerto, 2nd movement, Leonidas Kavakos showed delicate changes of sound and unique shadow in his performing. Especially, the encore piece he played, Andante from 2nd violin sonata of Bach, showed loneliness and lead the audience to deep abyss.
Bruckner 8th symphony on 8th is not easy work to the orchestra as well as the audience. However in this concert, Bruckner’s 8the symphony was no longer hard to listen.If Bruckner said “Halleluiah! Finally I finished my 8th symphony!” after he finished his 8th symphony, the audience would say “Halleluiah! Finally now I can hear Bruckner.” In first movement which is filled with difficult harmony and unfamiliar sounds, the smooth transition between each theme was magical. In second movement, Scherzo, Chailly showed musical sense of humor by emphasizing interesting themes and exaggerating dynamics. The 3rd movement of 8th symphony, Cahilly and LGO drew huge crescendo for 30minutes. The sound was fantastic with 3harps following the 1890 Nowak edition. The inventive interpretation of Chailly and LGO made Bruckner’s symphony interesting and wonderful.

Seven Curtain Calls… ‘Fantastic Bruckner by LGO and Chailly’
[The Seoul Shinmun – TaeHyung Ryu]

Bruckner’s symphony no.8 of Leipzig Gewandhaus Orchestra and Ricardo Chailly was uncommon experience to audience. The audience can enjoy Bruckner’s music though they don’t have much knowledge about Bruckner’s music and they could walk through the woods of music. The sound of LGO was very unique. The seating position of the orchestra was different from normal positions. On the left side, behind of first violins, double bass made deep sound in the lower register. Based on it, string section was steady and woodwinds made unique sound. Brass also sounded loudly and strong. Kapellmeister Ricardo Chailly was a good natured person with a cheerful look. He was Italian as I expected. He conducted complicated passage very easily and his direction was not ambiguous at all. He put reasonable means into every themes of 8th symphony which has lots of repetition. In 3rd movement which seems endless, Chailly lead the orchestra without delay. However because of the phone bell, Chailly and the orchestra was wavered a little bit. The government should consider the law for blocking radio wave. The concert of the oldest orchestra in the world was dignified and worm.

Strong Dvorak, Stern Bruckner
[Metro – Young Jin Lee]

It was like the big bang that the beginning of the universe when LGO played the climax. Last 7th and 8th, LGO showed their might with maestro Ricardo Chailly and overwhelmed the audience. The sound of LGO was unique. It was rich and thick but not too heavy. The orchestra showed novel classiness as well as imposing sound. The trumpets and trombones were full of bright warmth. The sound of contrabass sounded strong and deeply with other string sections. The center of music, there was leadership of Ricardo Chailly who conduct the orchestra. On 7th, Dvorak’s Carnival Overture was heroic and brisk. In Dvorak’s Violin Concerto, Leonidas Kavakos showed intelligent interpretation. His performance was stern and beautiful with his passion and perfect technique. On 8th, in Bruckner’s 8th symphony, Chailly’s conducting was very clear and outstanding. He made this piece sound three-dimensional and showed dramatic development.In last movement, Chailly and LGO direct their energy on it. It was Bruckner’s victory. It was stern march of angels to battle field and statement of the creation.

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Ton gleich Licht – die Lasershow für Leipzig in Hong Kong

Freitag, 18. März 2011

Der target=”_blank”>Entwurf des Lichtkunstwerks ist bereits als Video zu sehen. Ein Videomitschnitt aus HK forlgt demnächst.

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